Entre deux mondes

Baléares, suite.

Publié le 1/08/2011 à 16:21, Ibiza
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Nous voila a Ibiza.

Avant cela nous avons quitté Minorque il y a une semaine, en prévision d’une houle inconfortable aux mouillages de la cote sud, et parce que peut séduit par l’île. La traversée c’est déroulée au moteur, comme d’habitude, et face a un vent de 25 à 30 nœuds de face et les vagues qui vont avec. Hormis le bruit du moteur, le bateau s’en est bien sortis et nous a mené au mouillage de Porto Colom. Enfin une nuit avec le bateau immobile…ouf. La ville est sans intérêt, mais en creusant bien, dans la même baie protégée, se trouve un petit village de pêcheur, complètement épargné du tourisme, aux allures de bon vivre d’antan.

Apres deux jours de repos nous décidons d’aller affronter la capital Palma de Majorque, et profitons d’un super vent qui nous pousse jusqu’a l’entrée de Palma en contournant de superbes orages sur les terres du sud. 5h30 pour faire une navigation prévus en 8h00, belle perf.

De ce que l’on nous a dit, les marinas sont excessivement chères, et il n’est pas possible de mouiller près de la ville. Et bien non. Ou pas tout a fait. En fait je me suis trompé de mouillage, (baie et marina du même nom mais pas au même endroit) mais coup de chance, la ou nous sommes, le mouillage est sure, et se trouve a deux cent mètre du terminus de bus pour le centre ville. Le lendemain, nous abandonnons « Tigre » au mouillage, et allons découvrir les étroites ruelles de Palma et ses fortifications. La ville est superbe, et l’ambiance sympas. A notre retour, le voilier est gentiment entouré de yachts a moteur, venus pour la journée.

C’est le lendemain que nous râlions au moteur le port de Santa Ponsa, de l’autre coté de l’île, en attente de traverser vers Ibiza.

Se sera chose faite le lendemain, avec un départ a 7h00 pour bénéficier de la petite brise matinal portant au large. Bien évidement c’est au moteur que nous finirons, sur une mer d’huile, et seulement après le passage au centre d’un orage que nous trouverons enfin les vents forcissant, nous permettant de mettre les voiles. Les vents chaotiques de l’orage nous laissant même essayer toutes les combinaisons de voilures en force et en direction, et ainsi de valider les différents montages que j’avais imaginé a cet effet. Bref, succès et sueur, dans une ambiance de régate a bord.

C’est entre deux nuages que nous apercevons enfin Ibiza, et sous un soleil radieux, que nous mouillons dans la superbe calanque de Portinatx. Un seul mot, paradisiaque et tranquillité, qui en font deux.

Hier nous avons longé la cote Ouest d’Ibiza, le long de magnifiques falaises, et sommes a présent dans la grande baie de San Antonio.

Quel choc. A terre c’est comme dans les mauvais films. Des boites de nuit et bars partout. Des mauvaises copies de Paris Hilton pubères et Tom Cruise survitaminés supportant mal la cire a épilé. Ca ne sent pas bon non plus et c’est très sale. Mais a voir la tête de la population locale, on imagine bien pourquoi. San Antomio est en fait, une ville dédiée a la fête et au …existants, ou se retrouve la jeunesse anglaise en majorité. Ce soir on a prévus un safari photo pour vous montrer ça.

Demain nous prendrons le bus pour aller visiter la ville d’Ibiza, et ensuite nous ferons une dernière escale sur l’île de Formentera avant de retourner en Espagne par Carthagène, et continuer notre descente vers le sud.

Mais d’içi la…

 

Safari photo a San Antonio.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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