Entre deux mondes

Retour en arriere

Publié le 30/08/2011 à 16:05, Portimão
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Je ne me rappel même plus ou nous en étions lors du dernier message. Bref retour en arrière, nous avons quitte Formentera (Baléares) le 8 août, pour rejoindre Cartagène, début du passage par le sud de l’Espagne. Apres une nuit au moteur, comme d’hab, c’est avec un vent soutenus et forcissant que nous avons rejoins la cote espagnol, avant de nous glisser entre les deux collines marquant l’entrée de Cartagene. L’arrivée dans ce port industriel, loge entre des montagnes coiffées de forteresse, apparaît décevante au premier abord. Une fois a quai, nous apprécions la gentillesse des marineros, ainsi que le contact facile et convivial de nos voisins. C’est clair, nous ne sommes plus aux Baléares avec ces mouillages anonymes et bondes. C’est en voulant nous dégourdir les jambes que nous découvrons alors une ville magnifique, a l´architecture préservée, d’ou transpire son illustre passe maritime. Autant dire que nous sommes sous le charme, et que nos craintes se transforment en envie de faire connaissance avec cette cite. Se sera chose faite le lendemain, et nous ne serons pas déçus. Je ne soupçonnais pas un tel patrimoine, ainsi que le bien être de ce port aux apparences grises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais voila, rendez est pris avec des amis, autour du quinze août au sud du Portugal, et nous devons quitter ce lieux, qui aurait mérite encore plusieurs jours pour en apprécier toutes ses qualité. Nous mettons donc les voiles pour la baie d’Almeria, a quelque 90 mille de la. Autant dire une grosse étape si nous voulons la faire de jour en une fois, car le vent et la houle ne nous autoriseront pas de mouillage sur la route. Pour ne pas angoisser Emma, j’ai quelque peu minimise la météo et donc les conditions que nous allions rencontrer pour passer le fameux Cabo del Gatta et entree dans la mer d’Alboran réputée pas toujours sympas. Très vite, la couleur est annoncée, mer et vent, et plus le cap se rapproche et plus les réductions de voiles se suivent. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas regarde les vagues par en bas. Les creux de quatre mettre nous poussent sans toute fois trop nous mal mener. Le voilier se comporte admirablement. Pas sur que je sois aussi rassure avec un voilier moderne de même taille. Malgré tout, cette navigation laissera a Emma une appréhension des vagues qui ne la quittera plus. Je me rend compte du courage qu’il faut, pour autant subir, en serrant les dents et force de faire confiance au barreur dans un milieu hostile que l’on découvre pour la première fois.

Toute fois, cette navigation restera un de mes meilleurs souvenirs,  avec des pointes a 11 nœuds le long des falaises, et cerise sur le gâteau, le passage de Cabo del Gatta, sous les premiers éclats du phare qui marque l’entrée de la baie d’Almeria, ainsi qu’une presque délivrance. Presque, car si on a assure pour pointer l’étrave pile poil au bon moment, c’est sous trinquette seul, de nuit, et déboulant dans l’obscurité que nous traverserons la baie, ayant plutôt imagine un havre abrite du vent et des vagues. C’est seulement a une heure du matin que nous jetterons les amarres a quai, dans la marina de Aguadulce après avoir cherche son entrée au milieu des lumières terrestres. Nous sommes épuise, la tête encore pleine de sensations, et même la boite de nuit a vingt mettre du bateau ne nous empêchera pas de nous endormir.


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