Entre deux mondes

Cannaries suite2 - Tenerife

Publié le 11/11/2011 à 21:19, Santa Cruz de Ténérife
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Avant de quitter Fuerteventura, et de rejoindre a nouveau Las Palmas pour y récupère un colis, Hugues me rejoins par avion. Copain de ski, il est désireux de faire une transat, et profite de l’occasion pour embarquer.

Nous partons donc de Gran Tarajal avec une escale de trois jours au mouillage sature de la Las Palmas, pour ensuite rallier Santa Cruz de Tenerife. En se rapprochant de l’île, on peu déjà constater une verdure plus présente que sur les îles de l’Est de l’archipel. La marina se trouve en pleine ville, et au bord d’un grand chantier de voierie. Bref, sa réputation est fondée, c’est l’une des plus chère, et pourtant n’offre que peu de commodité en plus d’être bruyante et sujette aux retombées de suie des ferries, et de sable du chantier. La secrétaire de m’expliquer, qu’il normal qu’étant le riche propriétaire d’un voilier, et ne foutant rien, il normal que je paye ce prix puisqu’elle, elle doit bosser ! Enfin, bosser… vu ses horaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La ville également est très en dessous de ce que l’on pourrait s’attendre. Malgré sa situation et les quelques parcs luxuriants, les gens sont ici plus proches d’une Europe bourgeoise et hautaine. Malgré cela nous rencontrerons des habitants fort sympathiques, comme cette famille qui tient un petit restaurant, dernier bastion de ce qu’a était l’habitat populaire, ainsi que les acteurs du marche aux frais, ou règne authenticité et bonne humeur.

Pour le reste la seule curiosité de l’île est les volcan, a la forme parfaite, le Teide. Plus haut sommet d’Espagne, il domine l’archipel des Canaries, et en hiver est recouvert de neige. Hélas, compte tenu des tarifs de la marina, nous ne resterons qu’une semaine durant laquelle nous n’aurons que le temps de régler quelques détails techniques sur le voilier, faire les derniers grosses courses pour les deux prochains mois, et profiter des retrouvailles avec la Bigoudène et Jacques du voilier Lambaol.

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant de voguer vers La Gomera qui sera ma dernière escale aux Canaries, je tien a faire quelques mouillages dans le sud de Tenerife, afin de respirer un peu, et de jouer la montre en économisant sur les marinas. La première nuit sera rocambolesque, avec un mouillage trompeur entre une plage et un petit village. En soirée la houle se lève nous et forcent a changer de place et enfin fuir le mouillage au lever du jour. Ensuite nous tenterons notre chance au pied de l’aéroport, ou malgré l’abris d’un promontoire de lave ocre, la houle réussi a imprimer un roulis léger, mais constante et usant pour les nerfs. Fatiguer de passer les nuit a se faire chahuter, je sort la carte de repère un mouillage dans le sud de la Gomera. On lève l’ancre…

 


Canaries suite 1 - Fuerteventura

Publié le 9/11/2011 à 16:40, Fuerteventura
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C’est une traverse de quelques heures, aux conditions de vent et de mer exceptionnelles, qui me mènera vers ce morceau de planète Mars. Je jette l’ancre pour la nuit, a l’extrême sud de l’île, derrière une langue de roche couverte d’un unique phare et de quelque maisons, aux pieds d’une multitude d’anciens volcan aux tons ocre. Apres la ville, une telle vision de puissance ensommeillée, ne peu que laisser admiratif.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les conditions de vent très faible, me laisse le plaisir de longer la cote normalement très ventee, au plus près et d’apprécier les coulées de lave millénaires plongeantes dans les eaux. Je posterai le bateau dans la marina de Gran tarajal au centre de la cote Est de l’ile. L’ambiance y est bonne enfant, la marina a moitie achevée et a moitie remplie. Un calme de maison de retraite  y règne. Le village lui, est un oasis de verdure et de vie, loge entre les collines volcaniques, borde par une magnifique plage de sable noir en plein centre. Le soir une ambiance de village se réveille, avec les enfants de tout age s’amusant sur la plage et courant sur la place, et les parents aux terrasses de café qui borde la petite baie. On s’y sent bien, et a voir la nonchalance qui y règne, ses habitant semble éprouver le même sentiment. Je visiterai le reste de l’île, et ne trouverai que très rarement cette ambiance, hormis dans les petits villages du centre. Les grandes villes sont elles, en fait, des villes artificielles composées de résidence hôtelières. Parler allemand y est plus pratique que l’espagnole. Le nord de l’île, a la particularité de posséder des dunes de sable blanc, venus du Sahara par le vent. Contraste de couleur pale au pied d’un volcan sombre. Bien moindre que les dune de la cote française, elles semble attirer nombres de touriste pour ses plages de sable blanc, uniques aux Canaries.

 

 

 

 

 

 

 

 


Canaries - Gran Canaria

Publié le 9/11/2011 à 16:29, La Gomera
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Ici, a la Gomera, s’achève la visite des Canaries. Globalement, les îles sont surprenantes, et détiennent chacune leur propre paysage et caractère.

Tout d’abord Las Palmas de Gran Canaria. Ville d’un million d’habitant, et donc très loin de ce que l’on imagine trouver en s’éloignant du continent. Cette ville a la particularité de vous happer, dans sont fourmillement de voitures et passants qui ne s’arrête que le week-end, par enchantement. Bordée d’une longue quatre voies, le long du rivage, la visite de la cite vous fera traverser respectivement le quartier portuaire et ses restes de commerce dédies a la pêche, ensuite les quartiers chinois bordes d’echopes en tout genre, puis l’indien spécialise dans l’électronique discount. Il vous reste en continuant vers le sud a admirer les villas et ambassades du quartier administratif, suivis de celui des affaires, jonche de grand bâtiments institutionnels. Enfin vous pénétrez sur les rues pavées du centre historique de Las Palmas ou il est possible de visiter l’une des maisons de Christophe Colomb, transformée en musée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans les terres, c’est une paysage que je n’ai que moyennement apprécie, hormis le point culminant de l’île, seul endroit bénéficiant de verdure et d’une pinède qui recouvre les sommets. La cote Ouest de l’île est une succession de falaise et petites vallées vertigineuses se jetant a la mer, et malgré des décors grandioses, l’overdose de verticalité et de pierres rend, l’ambiance oppressante. Je ne vous parle même pas de la route en faisant le tour a flan de falaise, et ses impactes de roche sur l’asphalte, vous rappelant qu’ici, c’est la nature qui règne. Bref, c’est après trois semaines d’errance dans les rue de Las Palmas, que je m’arrache des bras bruyants de la capitale économique des Canaries pour l’île de Fuerte Ventura la bien nommée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Canarias

Publié le 16/09/2011 à 08:52, Las Palmas de Gran Canaria
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Me voila bien tranquille dans la marina de Las Palmas de Grand Canaria, bref, au Canaries quoi !

Nous avons donc, « Tigre » et moi, quitte le mouillage de Portimao le samedi 03 septembre, destination les Canaries. La route est toute droite, les vents devraient être bon et augmenter dans les 48h, ce qui permettrait de mettre de la distance entre moi et la cote rapidement, gage de sécurité. Voila, les derniers coups de téléphone sont passes pour prévenir la famille, encore quelques SMS tant qu’il y a du réseau, et le dernier fil coupe, nous voici seul sur ce plateau bleu a l’horizon sans fin sur 360 degrés. Tout commence bien avec immédiatement la capture d’un beau poisson, sous le nez de bateaux de pêche sportives suréquipes, et un bateau qui glisse au près a 6 nœuds, avec un vent de 10 nœuds sur mer plate. Je croise même une scène de chasse, avec des dauphins de partout rabattant probablement les poissons, et des fous de bassan profitant de l’opportunité pour se rassasier. Deux d’entre eux viendrons jeter un œil a mes étranges ailes blanches, sous leur vole gracieux. La nature est vraiment splendide lorsque qu’elle libre et sauvage. Cela fait tout drôle de laisser l’Europe derrière et de pointer le vide, ou se cache un archipel plein de promesses. Ho, rien d’héroïque la dedans, le soir, au moment de me retrouver seul a la table du carre pour honorer le poisson, toute la pression des derniers jours me tombe dessus, et mon moral s’échappe comme par une chasse d’eau. Je balance tout a la flotte, et ne mangerai plus de tout le trajet, a cette endroit trop vide. Dehors un petit oiseau tourne autour du bateau, et joue avec les perturbations du vent sur les voiles. Comme pour me rappeler que je ne suis tout a fait seul. La nuit s’installe, et les gestes du marin prennent le dessus. Commence la première nuit de veille au passage de nombreux cargo allant ou venant de Gibraltar. Mes calculs étaient bon, car le plus gros est passe durant l’après midi, donc de jour, et la nuit s’avérera douce  et reposante. Le lendemain dimanche, le vent tombe complètement, et je doit me résigner a déjà brûler du gasoil pour aller toucher les vents du large prévus pour la nuit. Le créneau entre les alizés portugais et un coup de vent prévus sur Agadir est court, et je dois avancer. D’ailleurs ça se couvre, et l’épaisse barrière noire de nuages derrière moi, donne raisons aux prévisions météo. Ca va souffler. En effet, le vent monte en fin d’après midi. J’affale la grand voile puisque je suis a présent plein vent arrière, je réduis devant, je réduis encore. La nuit tombe, et déjà la mer se creuse. Avant de rentrer dans la peau humide du veilleur, un petit souhait, comme ça c’est bien, pas plus merci. Vœux pieux. Je ne croise plus aucun bateau, aussi je m’accorde de séquences de sommeil un peu plus longues. Tiens, le bruit de l’eau qui glisse sur la coque s’accentue, on accélère. Je me lève pour vérifier, et en effet le gps indique 10 nœuds au compteur. Pourtant « Tigre » tient parfaitement la route sous pilote. Mais par précaution, je ne laisse qu’un torchon a l’avant pour le confort de mon repos. Ca marche qu’en même a 6 nœuds. Ce bateau ne semble pas vouloir perdre de temps. Le lendemain, le paysage a bien change. La mer devient forte, et atteindra dans les quatre mètres dans la journée. L’allure de vent arrière, bien que sécurisante, n’est pas confortable, le bateau roule et le cockpit est constamment mouille par quelques déferlantes. Se sera donc cire et bateau ferme pour les 48h prochaines heures. En effet, le bulletin météo confirme le coup de vent sur Agadir, et je suis juste derrière. C’est un bon tapis roulant, mais plutôt agite. D’ailleurs mon estomac, me le fait savoir, et je n’avalerai rien de la journée, sauf deux tartines de pâte Hennaf, comme quoi... Le bon cote de tout ça, c’est que je bombarde direct sur mon objectif, et qu’il n’y a pas un bateau a l’horizon. La nouvelle nuit de veille se fera donc dedans, au chaud, et avec des bonnes tranches de sommeil. Et oui, moi la mer ça me berce. Mardi même topo, avec l’espoir que cela se calme durant la prochaine nuit. Décidément les prévisions météos sont devenues d’une précision redoutable, car a l’heure dite, le vent faibli, et je peu relancer la machine, puis surtout quitter mon cire, avec lequel je dort depuis deux jours. Ambiance vestiaire de mecs, les odeurs avec. Par contre la mer, mettra plus de temps a s’assagir. Sur notre carte, les enjambées sont grandes et la foulee rapide, je prévois  une arrivée jeudi dans la mâtine. Mercredi sera dédie au rangement du bateau, et a un bon repas chaud. Hum, le plaisir d’un cassoulet de canard du sud ouest, en pleine mer. Bref je suis bien et retrouve goût a la navigation au large, j’envois tout ce je peu de voile a l’avant. C’est comme une répétition avant la grande traverse. Ce soir je change de carte, et sort celle de l’archipel de Canaries, ou je viens de pénétrer. Depuis peu, une espèce de tourterelle ou pigeon, fait même une pose, tranquillement installée sur la grand voile, et quelques libellules jouent a cache-cache sur le pont. Des petits oiseaux volent entre les vagues, ce qui est bon signe concernant le temps a venir. Les premiers pétroliers apparaissent, et indiquent l’arrivée proche. Heureusement d’ailleurs, car je ne vois aucune île, ni phare sur l’horizon. Le ciel est couvert, et je porte toujours ma polaire. Gast ! y z’auraient pas change le nord avec le sud au moins ? Jeudi, c’est toutes la toile dessus et vent faible, que je m’approche de Grand Canaria, dont  je ne verrai les premiers immeubles blancs, seulement une heure avant d’arriver. De quoi se poser des questions pendant un moment, sur l’exactitude de ma navigation. Mais non, c’est tout bon, et a midi je jette l’ancre dans le port, juste a cote d’un cata français qui m’indique la profondeur. Je suis en forme, le bateau est beau sur l’eau, accroche a son ancre, et les voisins m’invitent a dîner. C’est pas cool tout ça ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


retour en arriere (suite)

Publié le 2/09/2011 à 20:04, Portimão
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Le lendemain matin, nous décidons de quitter la marina de Aguadulce pour celle de Almerimar a trois heure de route, afin de nous rapprocher et de nous poser 48h pour se reposer dans le calme. Deux vraies nuits. Nous arrivons sans encombre dans ce l’on pourrait appeler une ville fantôme. Remarques, nous nous trouvons a deux pas de la région ou ont été tournes les westerns spaghettis. L’ambiance est la même. C’est un énorme parking a bateau en labyrinthe, situe en plein cœur d’une cite touristique inachevée, ou les bateaux sont aux pieds d’immeubles vides, sous une chaleur étouffante. Bref c’est très moche. Seul avantage, le supermercado est a 500 m ce qui est bien pratique pour acheminer les packs d’eau minérale.

Dernière étape avant de rejoindre Gibraltar et passer la porte pour l’Atlantique. Tenant a honorer notre arrivée au Portugal le 15, et la météo étant favorable, nous optons pour un aller direct vers le détroit sans faire escale sur la cote et d’arriver le lendemain, si possible avec le courant dans le bon sens. Nous longeons donc la cote sud de l’Espagne, ou l’étroite bande de terre entre la mer et les montagnes (sierras) est entièrement recouverte de serres aux bâches blanches, sur des kilomètres. Gigantesque couverture blanche, dans se paysage désertique. C’est la qu’est produite la plus grande quantité de fruits et légumes d’Europe, au dépend de leur qualité.

Comme toujours, nous sommes au moteur accompagne par des globicéphales et de nombreux dauphins, car le vent cette fois est inexistant. 28 heures, pour enfin arrive le lendemain après midi en vue du rocher de Gibraltar. La commence une pénible avancée contre vent et courant, qui ne feront qu’augmenter jusqu'à notre arrivée de l’autre cote de la pointe Europa. A tel point qu’a plusieurs reprisse nous avons failli céder a la tentation de nous abriter dans quelques marinas avant le detroit. D’autant plus que le gasoil vient a manquer, et qu’avec ce courant qui nous barre la route, il devient difficile de faire des pronostiques. Je ne sais si c’est l’audace ou le raz le bolle qui nous a motive, mais nous finirons tant bien que mal a passer enfin cote océan. La fatigue aidant, les nerfs sont a fleur de peau, et la goutte faisant déborder le vase ne tarde pas a tomber, lorsque nous nous faisons virer de la marina anglaise pourtant loin d’être pleine. Phénomène déjà observe par d’autres bateaux français. On s’engueule, on s’insulte, et on s’en va. Décidément, ces royalistes arrières sont aussi ridicules sous le soleil que dans le brouillard. Nous passons donc cote Espagne, a 200 mètres de la, et découvrons une toute nouvelle marina, inexistante sur les carte, ou nous sommes cordialement accueilli, ce pour la modique sommes de 12€ par jour, « fuck the queen » ! Enfin douche et sieste pour faire retomber la pression.

Le lendemain, nous traversons la frontière matérialise par la piste de l’aéroport pour visiter Gibraltar. C’est en découvrant des ruelles vides, et des magasins fermes que je réalise que nous sommes dimanche, veille de 15 Août. Nous prenons le telepherique pour monter en haut du rocher et apprécier la vue sur l’Afrique ainsi que sur la baie d’Algesira avec ses pétroliers au mouillage. Particularité du site, la présence de singes en liberté qui déambulent au milieu des visiteurs, prenant la pose pour les photos. A les regarder de près, ils ne sont pas très différents de ceux habitant au bas du rocher !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le vent est bien tombe, et cette fois ci pas question de se louper avec le courant. Nous partons le lendemain matin au levé du soleil pour le passage du tant redoute détroit de Gibraltar. Il semblerait que nous n’étions pas les seuls a avoir cette idée, puisque nous sommes plusieurs voiliers a nous suivre le long de la cote…  au moteur. Tout se passe comme une lettre a la poste, avec une mer plate et un très léger vent d’ouest ne ralentissant pas notre progression. Et hop, nous voilas dans l’Atlantique, et laissons Tarifa sur la droite et Tanger a gauche, pour remonter directement sur Cadiz. Longue remontée, car il est bon de savoir que ce foutus courant se fait ressentir jusqu'à la ville millénaire, et qu’a la renverse, nous aurons le plaisir énervant d’admirer son phare pendant des heures sans nous en rapprocher. Une fois de plus, c’est sous les coups de une heure du matin que arriverons au port, fatigue par cette remonte éclaire depuis les Baléares.

Tarifa

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Ayant constate la défaillance du sondeur pendant la veille, nous ferons l’amer découverte de son arrêt définitif le lendemain. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, l’écran de mon ordi. est brise, et rend inutilisable toutes nos cartes de navigation électroniques. Que faire ? Tenter de réparer sur place et acheter un nouveau pc, sachant que cela nous immobilisera plusieurs jours, ou bien repartir pour la dernière étape vers Portimao. Nous achetons une carte papier du coin, et décidons que le pc et le sondeur ne sont pas nécessaires pour nous y rendre et ainsi arriver Jeudi comme prévus pour rejoindre nos amis. Forcement, l’ambiance étant fortement atteinte, la visite de Cadiz se fait en travers (même pas de photos), pour une jolie ville chargée d’histoire, qui aurait mérite qu’on si intéresse plus. Et c’est pour une dernière nuit que nous larguons les amarres vers la marina de Portimao, ou nous arriverons au lever du soleil a l’heure dite. Durant cette nuit, nous croiserons la route d’un petit voilier de 5 mètres 50, si si, qui tire des bord derrière nous. Apres un bref contact par radio, nous apprenons qu’il s’agit d’un français, partis également de Gruissan trois jours avant nous, et qui rejoint la France après avoir sillonne la Mediterannee et fait escale a Tanger. Conviction ou folie, quoi qu’il en soit nous sommes bleufe, et rendez vous est pris pour le lendemain.

Sacre Bastien, cet éclairagiste de métier nous racontera son périple sur Filou, une petit First 18 (http://firstfilou.wordpress.com/)  lors du repas sur Tigre, nous permettant relativiser nos pépins, et lui de déplier ses jambes pour manger.

Nous commençons a nous organiser afin de trouver un nouvel ordinateur, dans une ville qui  semble n’avoir aucun magasins et un électronicien pour se problème de sondeur. Au final, je vous écris depuis sur mon nouveau PC au clavier portugais et logiciel dans toutes les langues, l’électronicien a jeté l’éponge me conseillant d’essayer plutôt en Espagne ou partout sauf ici, et enfin nos amis ne trouvant pas l’endroit sympas, n’ont pas eu l’idée de nous attendre.

Mouillage de Portimao

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Me voila donc plante ici depuis deux semaines, au mouillage, car la marina est hors de prix, en attendant de descendre vers les Canaries, ou j’espère bien pouvoir réparer tout ça. Nous aurons donc zappe une foule d’étapes intéressantes, brulle beaucoup de diesel (225 heures de moteur depuis Gruissan), et enfin dégoûte Emma de la navigation pour nous retrouver plante ici.

D’un commun accord nous avons décide, qu’afin de se reposer Emma remonterai en France en Avion, et que j’amènerai aussitôt le bateau aux Canaries tout seul, sans faire escale a Madère comme prévus.

 

Voila les amis, le retard est rattrape, et pour les détails croustillants, ils vous faudra venir les étendre de vive voix ou l’animal et son équipage se trouverons.



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